Ernest Guérin,
La brasserie : une plaie sociale
(1891)
“ LA RÉFORME DE LA BRASSERIE Pour détruire un mal, il ne s'agit pas de réformer, — ce ne serait qu'un palliatif, — il faut couper le mal dans sa racine, c'est-à-dire le supprimer. La Préfecture de police a pris maintes mesures pour enrayer les inconvénients des brasseries de femmes. C'était déjà bien, mais cela ne saurait suffire. Réglementer le vice n'est pas l'empêcher. Le lupanar suffit à la bête humaine. Fermez les brasseries. On a annoncé que, bientôt, ces asiles de la prostitution clandestine allaient recevoir leur coup de grâce. ”

