Ernest Guérin,
La brasserie : une plaie sociale
(1891)
“ A part quelques délaissées, qu'un amant volage a quittées, la presque totalité des filles de brasserie est composée d'ex-cuisinières, femmes de chambre, etc., qui, chassées de toutes les places à cause de leur inconduite, vont s'échouer sur les chaises d'une taverne. Des amies vicieuses ou un amant de passage ont fait miroiter à leurs yeux que là il n'y a rien à faire, qu'on boit toujours, qu'on est bien nourrie, qu'on trouve facilement un amant généreux et que les pourboires sont sérieux. ”
