Résumé

Alfred Carel Les brasseries à femmes de Paris (1884)

Pour se faire bien venir , le patito paie une foule de bocks et de petits verres à ces dames et au ... patron . Le soir venu , alors qu' il se croit sûr du succès , sa belle le quitte pour aller
s' asseoir à l' une ou l' autre table garnie de buveurs , et , lors de la fermeture de la boîte , il voit d' un œil navré sa « conquête » s' en aller au bras du premier – ou plutôt du dernier venu . Mais il n' est pas découragé pour cela , et , le lendemain , le même manège recommence . Il va sans dire que le patito suit la grue lorsque celle-ci change de boîte .
Source : Gallica

Alfred Carel Les brasseries à femmes de Paris (1884)

Les femmes de Brasserie forment une espèce de franc-maçonnerie où , par suite d' une promiscuité continuelle , on en est arrivé à une corruption effrayante . Leur unique but est de tirer le plus de galette qu' elles peuvent à leurs clients , car , il faut bien le dire , chaque fille est astreinte à un minimum de recette quotidienne
quotidienne et , pour arriver à satisfaire le patron , elles sont obligées de faire absorber à leurs admirateurs d' énormes quantités de boisson et d' en avaler elles-mêmes outre mesure .
Source : Gallica

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