Michel Dimitri Calvocoressi,
Revue Musicale de Lyon
“ C’est Genièvre alors qui refuse ; elle veut vivre avec Lancelot et pour Lancelot. Et les amants s’enfuient, éperdus et ravis, afin de s’aimer désormais librement, loin de tous. Un interlude où, à des rythmes syncopés et haletants, à des harmonies troubles succèdes d’énergiques et francs accords d’une intensité sans cesse croissante, puis, dans le mode mineur, le principal thème chevaleresque, celui d’Arthus ou de la Table ronde, si l’on veut, enchaîne ce tableau au suivant. Le roi attend en vain Lancelot ; il voudrait croire à l’innocence de son chevalier, et malgré lui, il doute. ”
