Jules Hosch, Folles amours (1878)
“ Mathilde, Mathilde, c'est ton frère qui t'appelle, ton frère qui t'a tant prodigué de caresses et de baisers, ton frère, ton pauvre frère qui se meurt et qui t'implore. Oh! sauve moi, ne me laisse pas périr seul et misérable, ne me laisse pas maudire l'humanité, ne me laisse pas blasphémer contre le ciel, sauve-moi, sauve-moi pendant qu'il en est temps encore. Au nom du Dieu en qui tu crois, au nom de tout ce que tu peux avoir de plus cher au monde, sauve-moi, aime-moi un peu, laisse-moi t'aimer, je suis trop jeune pour t'arracher de mon cœur : j'aime mieux mourir ! ”
