Oscar Réveil, Flore médicale usuelle et industrielle du XIXe siècle… (1887)
“ Pour que les assistants soient convaincus de la gravité de l'épreuve et pour écarter toute idée de supercherie une partie du poison est d'abord donnée à un chien ; quand l'animal est tombé mort, on partage le reste du poison entre les contestants ; celui qui survit à l'épreuve est déclaré innocent. ”
