“ Toutes les parties d’un animal malade ou de son cadavre, les solides, la chair, le cuir, le suif, les intestins et les matières qu’ils renferment, comme les liquides, le sang, la salive, le mucus, la transmettent. Les chiens, les chats, les oiseaux, l’ont plusieurs fois transportée d’un village dans un autre et d’une ferme dans la ferme voisine ; mais ce sont les bêtes à cornes qui la propagent le plus souvent. ”
Animal malade
Définition et enjeux
Citations sur “animal malade”
J Servajean, Le révélateur, ou Traité de médecine & d'art vétérinaire… (1879)
“ Il leur sort des boutons à la langue, au fondement, et même de tout le corps. Le premier soin que l'on doit avoir est de séparer la bête malade des bêtes saines pour éviter la contagion, et de la mettre dans une -étable bien éloignée, où elle soit à l'abri du froid et de la pluie, et où elle soit tenue chaudement. Saignez promptement l'animal malade à- la veine du cou, mais jamais dans l'instant des frissons. Tirez au bœuf un kilogramme de sang, aux vaches une livre et demie ; aux jeunes taureaux et aux génisses, une livre. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ De tenir toutes les bêtes saines enfermées, & même séparées, s’il est possible, parce qu’un animal peut être malade pendant quelques jours, sans qu’on s’en apperçoive, & que, dans cet état, il peut communiquer aux autres animaux le mal dont il est infecté. ”
Victor Galtier, Traité des maladies contagieuses et de la police sanitaire des animaux domestiques… (1897)
“ Chez lui, comme chez le chien, la maladie s'annonce par un changement dans le caractère, dans les habitudes et dans la physionomie, par de la tristesse, de l'inquiétude, une excitabilité excessive, de l'agitation. La physionomie devient sombre ; l'animal prend des attitudes inaccoutumées et fait des mouvements insolites, fréquents et sans cause apparente; il s'agite, va et vient, rôde, au lieu de se livrer au repos et au sommeil selon ses habitudes. Le goût se déprave, le malade ingère des substances étrangères à son alimentation, l'appétit diminue et disparaît ”
R Bissauge, Manuel à l'usage des préposés municipaux à la surveillance des tueries et des viandes dans les campagnes… (1910)
“ On sera amené à reconnaître qu'un animal est malade s'il a mauvais aspect, s'il est triste, abattu, s'il porte la tête basse; lorsque sa démarche est lourde, pénible, chancelante; quand l'œil est enfoncé, vitreux, pâle ou injecté; quand la respiration est agitée; quand il tousse ou se plaint; quand il vousse les reins ou que le flanc est gonflé, tendu; quand le fanon ou les dessous sont engorgés; quand des tumeurs se forment n'importe où, lorsqu'il y a diarrhée, échauffement, pissement de sang, etc., etc. ”
Jean Marie Amédée Guillaume, Catéchisme d'hygiène populaire mise à la portée de la classe ouvrière des villes et des campagnes… (1865)
“ L'expérience prouve, en effet, que la chair des animaux bien nourris est plus délicate, plus succulente et plus saine en même temps, que celle de ceux auxquels on n'a donné qu'une nourriture grossière et peu substantielle; 30 l'échauffement que l'on fait souvent éprouver au bétail avant de le tuer, en le soumettant à la fatigue d'une longue route, surtout pendant les grandes chaleurs; il arrive souvent, dans cette circonstance, que la fièvre se développe chez l'animal, que le sang malade se répand dans la chair, et qu'on livre à la consommation la viande d'une bête souffrante. ”
P Renier, Manuel de médecine dosimétrique vétérinaire… (1882)
“ Mais quand la maladie revêt un caractère plus grave, on voit que l'animal est triste, abattu, éloigné de la mangeoire ; il refuse tout aliment et toute boisson ; le pouls n'est guère modifié ; les muqueuses ont presque leur teinte naturelle ; le malade frappe le sol avec les pieds antérieurs, agite la queue, se couche et se lève à tout instant ”
Jean-Baptiste Desplas, Instruction sur les maladies inflammatoires épizootiques et particulièrement sur celle qui affecte les bêtes à cornes du département de l'Est… (1796)
“ Il est plus facile d'observer que de décrire ce dernier symptôme, auquel on fait généralement peu d'attention ; c'est néanmoins celui qui indique plus particulièrement que l'animal est malade, ou qu'il ne tardera pas à le devenir. ”
Victor Galtier, Traité des maladies contagieuses et de la police sanitaire des animaux domestiques… (1897)
“ On s'assurera si le malade tousse, s'il est essoufflé, s'il jette, si la percussion et l'auscultation décèlent des signes de localisations thoraciques, si les ganglions sont tuméfiés, si l'animal se météorise, s'il corne, s'il a le pouls veineux, s'il a de la diarrhée, si la mamelle et le vagin sont sains, si le malade profite de sa nourriture, s'il y a hyperesthésie dorso-lombaire, hérissement des poilS ”
Pierre Laffitte, Du Tétanos, mémoire couronné au concours de 1863 par la Société vétérinaire du Calvados et de la… (1866)
“ Somme toute, je pense qu'il est bon d'admettre que généralement toutes les causes qui se rattachent à la naissance des maladies doivent être regardées comme occasionnelles, toutes les fois qu'elles provoquent, d'une manière accidentelle, le développement d'une maladie à laquelle l'animal était prédisposé. ”
Philippe Buscailhon, Du charbon chez nos principaux animaux domestiques
“ À cette période d’excitation succède un affaissement général, le pouls devient inexplorable, les battements du cœur imperceptibles, un froid général gagne toutes les parties du corps L’animal rejette des excréments et de l’urine, mais involontairement, quelques convulsions apparaissent et il meurt. Tels sont les caractères de cette redoutable maladie qui emporte les animaux en cinq, six, dix minutes ; son apparition subite surprend beaucoup de vétérinaires ; quelques-uns même se laissent tromper à la seule inspection de l’animal, qui paraît jouir d’une bonne santé ”
Jacques Mignon, Nouveau traité des vices rédhibitoires et de la garantie dans les ventes et échanges d'animaux domestiques… (1842)
“ Quand l'affection, moins intense, atteint un animal débile et peu vigoureux, et que la congestion sanguine n'intéresse que la rate, par exemple , les symptômes n'ont pas la violence et la gravité que nous venons de dire; la maladie, quoique sûrement mortelle, se prolonge pendant un ou deux jours, et puis la bête s'éteint comme épuisée. ”
Henri Bouley,
Muséum d'histoire naturelle. Leçons de pathologie comparée…
(1884)
“ Cela posé, que voyons-nous chez nos animaux hallucinés, soit par une cause morbide, comme dans la rage, soit par l'action d'un modificateur de l'action cérébrale, comme dans l'éthérisation? Des manifestions extérieures de la part d'un animal, qui sont identiques à celles qui se produiraient si leur condition objective existait, c'est-à-dire si l'animal avait devant lui un objet réel qui le déterminât à agir comme il agit. Dans la prairie, la vache en santé fuit le chien réel qui l'attaque, et se défend, en fuyant, par des ruades ”
Jean Reynal, Traité de la police sanitaire des animaux domestiques… (1873)
“ PÉRIODE D'ÉTAT. — Arrivée à cette période de la maladie, la bête devient d'une grande tristesse; elle s'éloigne de la crèche et ne manifeste aucun goût pour les aliments; la tête s'allonge un peu sur l'encolure, tout en étant portée bas; l'œil devient morne, et le malade demeure dans une immobilité complète, à quelques attouchements qu'on le soumette. Les symptômes déjà signalés du côté de la fonction digestive s'aggravent ; l'appétit cesse complétement, ainsi que la rumination; la salive, sécrétée en grande abon- dance, coule de la bouche sous forme d'une bave mousseuse. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Ne saignez jamais l’animal le troisième jour de la maladie, elle seroit mortelle : ne lui donnez pas non plus aucun breuvage sudorifique, à moins que vous ne soyez physiquement sûr de quelques signes qui annoncent une crise par les sueurs. ”
Victor Galtier, Traité des maladies contagieuses et de la police sanitaire des animaux domestiques… (1897)
“ Outre les signes généraux qui l'annoncent, elle se traduit : par des lésions dans le voisinage du point inoculé ; par des adénites ; quelquefois par des boutons, des cordes et des ulcères dans des parties éloignées ; par du jetage et de la chassie; par des symptômes pulmonaires, etc. Malgré une semblable généralisation, l'animal peut encore se rétablir ; .toutefois, la mort peut survenir, dans certains cas, avec lésions ganglionnaires, boutons et cordes farcineuses, tubercules du poumon, du foie, de la rate, ulcères de la pituitaire, etc. ”
Victor Galtier, Traité des maladies contagieuses et de la police sanitaire des animaux domestiques… (1897)
“ Un chien, ou tout autre animal, qui sort d'une étable infectée et qui a les pattes, la peau, les poils, les plumes, imprégnés de matières virulentes, peut aller souiller des eaux et des fourrages, qui, donnés à des animaux sains, leur communiqueront la maladie. Le même fait peut se produire avec l'homme, avec le vétérinaire, avec les personnes, qui donnent des soins aux animaux. ”
A. Leroy, Les ovins : zootechnie générale… (1940)
“ Ainsi donc, aurons-nous à étudier ici, toutes les causes des maladies pouvant survenir, non seulement depuis. la naissance jusqu'à la destination ultime de l'animal pris en particulier, en passant par toutes les phases de son évolution physiologique, mais nous aurons à envisager également la prophylaxie de toutes, les maladies qui tirent leur gravité du fait que les animaux vivent en troupeau. Qu'une brebis meure d'insolation, qu'un agneau soit écrasé, ce sont là des accidents qui se traduisent par la perte sèche d'un ou deux sujets, mais non par une maladie grave. ”
François-Vincent Raspail,
Le Fermier vétérinaire, ou Méthode aussi économique que facile de préserver et de guérir les animaux domestiques et même les végétaux cultivés…
(1856)
“ Ces causes de maladies sont mille fois plus fréquentes dans nos villes que dans les champs, et doivent sans cesse fixer l'attention des nourrisseurs et des éleveurs. La strangulation, la submersion dans l'eau, l'introduction du liquide qui se trompe de route dans les voies respiratoires, sont une cause immédiate d'asphyxie, si l'animal n'est pas secouru à temps. ”
François-Vincent Raspail,
Le Fermier vétérinaire, ou Méthode aussi économique que facile de préserver et de guérir les animaux domestiques et même les végétaux cultivés…
(1856)
“ EFFETS. Dès l'invasion du mal, l'animal tombe dans l'abattement et la stupeur; il a l'œil étonné; le pouls, d'abord accéléré s'efface ensuite; la respiration est lente, la marche pénible ; la peau, d'abord brûlante, se refroidit peu à peu ; les oreilles pendent, le poil se hérisse; le lait tarit; les urines se colorent et sont fétides; la diarrhée survient avec l'emphysème et le ballonnement du ventre; la peau frissonne au moindre contact; la tête qu'on veut soulever retombe de tout sont poids, et l'animal meurt vers le cinquième ou sixième jour en général. ”
Alexis Bompard, Traité des maladies des voies digestives et de leurs annexes… (1829)
“ Symptômes. L'individu mordu par un animal enragé est inquiet, triste, pusillanime ; son sommeil est agité , il perd l'appétit ; ses blessures deviennent douloureuses, et souvent du vingtième au quarantième jour, après la contagion, les phénomènes suivans se déclarent : sentiment d'ardeur et de constriction à la gorge, déglutition difficile, soif très-vive, horreur des liquides et des corps brillans ; crachottemens fréquens d'une salive écumeuse ; regard étonné et farouche ; fureur, grincement des dents , envie de mordre, anxiété ; chaleur brûlante à l'épigastre ”
François-Vincent Raspail,
Le Fermier vétérinaire, ou Méthode aussi économique que facile de préserver et de guérir les animaux domestiques et même les végétaux cultivés…
(1856)
“ L'animal s'arrête tout à coup et cesse de manger; il porte la tête basse, paraît étourdi; il bat des flancs, chancelle, trébuche, se relève pour retomber, perd la vision, larmoie, rend une bave visqueuse, fait de violents efforts pour uriner et ne rend qu'un filet d'eau sanguinolente, et il meurt dans les convulsions en rendant un sang noir par la bouche. ”
Mme Moreau Bérillon, Hygiène et économie domestique à l'usage des élèves de troisième année de l'enseignement secondaire des jeunes filles… (1920)
“ En effet, les Chiens et les Chats peuvent transmettre à l'homme certaines de leurs maladies, ou bien ils peuvent transporter des microbes de maladies qu'ils n'ont pas, en allant d'un individu malade à un individu sain. Les Chiens, par exemple, pourront transmettre la tuberculose et aussi les œufs de Vers parasites qu'ils ont récoltés au cours de leurs explorations sur les voies publiques. Il est donc malpropre et dangereux de tolérer qu'un Chien vous lèche les mains ou le visage. ”
Casimir Davaine,
L'Oeuvre de C.-J. Davaine,... charbon…
(1889)
“ « Dans plusieurs cas, du sang pris à l'animal encore vivant a transmis la maladie et a déterminé la mort avec infection par des bactéridies. » Dans une communication à la Société de biologie (Mémoires, 1863, p. 199) , je dis encore : « Dans une série de trente inoculations pratiquées successivement du mouton au lapin, au cobaye et au rat, sept fois le sang ino- culé avait été pris sur l'animal encore vivant. » ”
Arthème Fayard, L'Art du vétérinaire mis en pratique (1877)
“ Lorsque leur développement n'est plus Contenu dans certaines limites, ces Parasites déterminent des désordres d'une certaine gravité. Ils attaquent surtout les jeunes chiens dont l'hygiène est pauvre, dont la nourriture est insuffisante et de mauvaise qualité, ou ont l'habitation est humide. Les poils du malade se hérissent et deviennent ternes; le chien devient vorace et il Ina.grit cependant; il est sujet à de vio- lentes coliques et à des convulsions épileptiques; il se plaint pendant son sommeil; il tourne, il rend des vers dans ses excréments. ”
Charles Depincé, Exposition coloniale de Marseille… (1908)
“ D'autre part, la guérison des animaux malades n'amène pas toujours la disparition de l'agent infectieux, qui persiste dans le sang à l'état latent, et, par un véritable paradoxe, l'inoculation du sang des animaux guéris est susceptible de donner la maladie aux animaux sains. ”
Fontaine Maudhuy, Le préservateur de la maladie du sang des bestiaux… (1870)
“ Une de mes vaches, génisse de 2 ans, tombe malade avec tous les symptômes de la maladie du sang, je la couvre de suite avec quatre couvertures en laine, ensuite je fais chauffer une tuile au rouge, je la pose par terre sous le nez de la bête, je verse une pincée de poivre et un peu de vinaigre, pour lui vaporiser légèrement les narines et les oreilles, quinze minutes préserer les bestiaux de nombreuses maladies. ”
Arthème Fayard, L'Art du vétérinaire mis en pratique (1877)
“ Maladie aiguë qui se reconnait au frisson, à la fièvre violente de l'animal et au gonflement phlegmoneux du gosier. Les oreilles, les cornes et les extrémités sont très-chaudes, les flancs agités, la respiration et la déglutition gênées; enfin ki bête est triste et abattue. Elle peut être causée par des aliments âcres et brûlants. Prompte et abondante saignée au cou ; scarification dans la bouche pour diminuer l'cngor- gement du sang; lotions tempérantes au palais ; quelques lavements purgatifs. Si le mal persiste, c'est qu'il a une tendance à se terminer par l'esquinancie gangréneuse. ”
Louis Gillet,
Traité sur les maladies charbonneuses comparées à la maladie de sang chez les animaux domestiques
(1854)
“ S'il meurt chez vous un ou plusieurs animaux à la suite de semblables maladies, et s'ils sont morts dans les champs, faites les enterrer sur la place en faisant enfouir avec les corps morts, le sang et autres humeurs que ces corps auraient pu répandre sur le sol, et évitez en même temps de faire paître les animaux sains sur les pacages où auraient pâturé les malades. ”
Jean Pierre Hureaux, A tout le monde. La Santé, par Hureaux… (1864)
“ L'altération du sang et des humeurs, conséquence de ces troubles fonctionnels, devient la cause passive de la maladie, et sert de matrice ou de voirie à la cause active du mal. Pour démontrer cette vérité, qui explique l'origine, les causes et les variétés de la maladie, il convient de dire un mot de la classification des animaux en deux grandes divisions : en animaux bienfaisants, harmonieux et utiles ou susceptibles d'être utiles à l'homme, et en animaux malfaisants, ouvriers de la destruction, agents animés du mal. ”
Jules Clément, L'art de conserver la santé des animaux domestiques et de prévenir leurs maladies… (1872)
“ Telles sont, en résumé, les causes permanentes des infirmités, des maladies qui affectent les bestiaux, et des ravages que font les épizooties. Les animaux exposés longtemps dans les habitations insalubres, finissent quelquefois par s'y habituer ; ils sont presque acclimatés à ces lieux infects ; mais ceux qui y sont renfermés en venant du pâturage ou d'une bonne habitation, résistent plus difficilement à l'infection. Les animaux faibles et prédisposés aux maladies, y sont plus exposés que les autres. ”
François-Vincent Raspail,
Le Fermier vétérinaire, ou Méthode aussi économique que facile de préserver et de guérir les animaux domestiques et même les végétaux cultivés…
(1856)
“ L'œil de l'animal infecté devient terne, la démarche lente et pénible, l'haleine courte et fétide; on entend dans les poumons des crépitements, des râles sibilants, une reproduction métallique des sons qu'articule l'animal; l'appétit continue, mais la diarrhée survient, et à la suite le marasme. Au reste, on n'at- tend presque jamais que le mal atteigne, chez les animaux domestiques, les dernières phases, où il ne comporte plus que de faibles soulagements; on les abat dès qu'une amélioration notable ne suit pas l'administration des premiers médicaments. ”
Jean-Baptiste Desplas, Instruction sur les maladies inflammatoires épizootiques et particulièrement sur celle qui affecte les bêtes à cornes du département de l'Est… (1796)
“ Il naît de ceci une vérité frappante ; c'est qu'au lieu de faire aux animaux malades un traitement mal entendu , qui en tue beaucoup , il vaudrait mieux ne leur en faire aucun, les abandonner entièrement à la nature , les tenir à la diète , et les panser bien. ”
Arthème Fayard, L'Art du vétérinaire mis en pratique (1877)
“ Maladie réputée contagieuse et quelquefois épizootique, qui attaque le plus souvent les jeunes bêtes et même les veaux et plus rarement les animaux âgés. Au début, fièvre qui devient de plus en plus intense. ”
Georges-Louis Leclerc de Buffon,
Œuvres complètes de Buffon, éd…
“ On comprend par là combien il est dangereux de manger de la chair des animaux morts de maladie ; une petite quantité d’une substance viciée et contagieuse parvient à pénétrer, à corrompre et à dénaturer toute la masse vitale de notre corps, trouble son mécanisme et ses sensations, et change son existence, ses proportions et ses rapports. ”
