Philippe Buscailhon, Du charbon chez nos principaux animaux domestiques
“ Si cette harmonie est détruite, une cause morbifique quelconque aura plus de prise sur l’organisme non équilibré que sur l’organisme sain. Quand les déperditions seront trop grandes, il y aura anhémie ; mais, s’il y a au contraire exubérance de principes, je suis porté à croire que ce sera une maladie charbonneuse ; car beaucoup de médecins disent que « jamais l’animal n’est si près de la maladie que quand il a trop d’embonpoint ». ”
