Virus du charbon

Définition et enjeux

Victor Galtier,  Traité des maladies contagieuses et de la police sanitaire des animaux domestiques… (1897)

“ Il est donc bien avéré que les germes du charbon symptomatique peuvent se conserver longtemps dans le sol, et à sa surface, ce qui permet de concevoir comment les animaux, qui vivent dans les régions où ces germes existent, peuvent à tout instant les introduire dans leur organisme.
Le virus du charbon symptomatique offre une grande -résistance vis-à-vis des agents chimiques réputés bactéricides ; il n'est stérilisé, surtout quand il est desséché, que par ceux qui sont les plus énergiques.
”
Source : Gallica

Portrait de Henri Bouley Henri Bouley,  Muséum d'histoire naturelle. Leçons de pathologie comparée… (1882)

“ Oui, la science expérimentale a résolu l'étonnant problème de désarmer le charbon de son activité virulente, si dangereuse qu'elle tue, dans la plupart des cas, les animaux qui sont susceptibles de ses effets ; et ce virus, désarmé de ce qu'il y a d'excessif dans sa puissance, n'en a conservé que juste ce qu'il faut pour donner une fièvre charbonneuse modérée, fièvre bienfaisante, on peut le dire, puisqu'elle transmet l'immunité contre une maladie mortelle. ”
Source : Gallica

Portrait de Henri Bouley Henri Bouley,  Muséum d'histoire naturelle. Leçons de pathologie comparée… (1882)

“ Donc le charbon est la maladie de la bactéridie au même titre que la gale est la maladie de l'acare.
Mais la bactéridie, ce microbe dont le charbon procède à coup sûr, n'a pas en elle une grande ténacité de vie. La substance molle dont elle est constituée est détruite facilement par l'action des agents extérieurs, ou dans les mouvements de la fermentation putride. Et cependant l'observation des faits de la pratique ne laisse pas de doute sur la ténacité du virus charbonneux.
”
Source : Gallica

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