François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Les hémorragies spontanées suppléent les saignées quand elles sont considérables. Si l’on retarde la saignée, le virus variolique acquiert de l’intensité et de l’acrimonie : d’où les ravages qu’il occasionne dans les viscères, et la confluence qui est l’effet d’une fermentation plus considérable, aidée de la fièvre, etc. ; d’où encore la putridité que contractera maladie par l’engorgement excessif des vaisseaux du dernier ordre, qui s’oppose à l’éruption. Le contraire arrive si l’on saigne à tems et suffisamment : on diminue la véhémence des accidens et le nombre des boutons. ”
