François Tabourin

Élements biographiques

François Tabourin Sur la contagion et la spontanéité des maladies virulentes des animaux domestiques… (1876)

« Cette indécision de M. Tabourin ne laisse pas que de me surprendre, car si sa doctrine est vraie, si la théorie des générations spontanées est aussi erronée pour les choses de l'ordre pathologique que pour celles de l'ordre physiologique, la
génération spontanée de la gourme et du charbon doit être pour lui tout autant impossible et conséquemment inadmissible que celle de la morve, du typhus, de la rage et de la pneumonie. D'où vient donc son indécision? » Eh bien! Monsieur le Directeur, je vais vous le dire.
Source : Gallica

François Tabourin Sur la contagion et la spontanéité des maladies virulentes des animaux domestiques… (1876)

Malgré les dernières conquêtes de la science sur ce sujet, je ne crois pas la question entièrement résolue sur tous les points ; ce que je tiens à constater, c'est que le charbon n'est pas plus spontané que les maladies virulentes; si la contagion n'est pas le facteur unique de son développement, et si les émanations paludéennes peuvent également le produire, le germe de l'affection n'en est pas moins un principe étranger à l'organisme comme le virus, et comme ce dernier ne saurait naître spontanément dans les solides et les liquides du corps.
Source : Gallica

François Tabourin Sur la contagion et la spontanéité des maladies virulentes des animaux domestiques… (1876)

Il m'est tout aussi difficile, enfin, d'admettre avec vous et un certain nombre de nos confrères, que la résorption purulente ou l'injection du pus dans les veines ou les lymphatiques puisse engendrer la morve chez le cheval, par conséquent que les globules du pus puissent se changer en corpuscules virulents. Il pourra se produire dans ces circonstances une manifestation morbide d'apparence morveuse, une pseudo-morve, mais non une morve véritable, c'est-à-dire transmissible par contagion ou inoculation.
Source : Gallica

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