Animal de laboratoire

Définition et enjeux

Carl Bernhard Lehmann,  Manuel de bactériologie (1913)

“ Nos animaux de laboratoire sont : la souris blanche, le rat blanc, le cobaye, le lapin, le poulet, le pigeon, et, dans un but spécial, le singe. Plus rarement, on utilise la souris et le rat gris, la souris des champs (mulot) , le spermophile, le chien, le chat, le boeuf, le mouton, le porc et le cheval. L'animal le plus commode, quoique demandant beaucoup de soin, est le cobaye, à cause de sa petite taille, sa douceur, et du peu de nourriture qu'il exige. ”
Source : Gallica

De la ligue contre les vivisections ou La nouvelle croisade (1879)

“ Ce qu'il y avait peutêtre de plus révoltant au laboratoire, c'était l'habitude de donner un animal, sur lequel le professeur avait complété son expérience et qui avait encore des restes de vie, à l'un des aides, pour qu'il s'y exerçât à trouver les artères, les nerfs, etc., sur l'animal vivant, ou afin qu'il fit là-dessus une de ces expériences que l'on appelle, en argot de laboratoire, expériences fondamentales, et qui ne sont autre chose que la répétition des expériences les plus cruelles recommandées dans les traités de physiologie. ”
Source : Gallica

Portrait de Paul Bert Paul Bert,  Leçons sur les phénomènes de la vie… (1878-1879)

“ Dans notre dernière leçon du laboratoire, nous avons exécuté les expériences ; vous en voyez ici les résultats principaux. Il faut seulement avoir soin d'opérer sur les animaux vivants, et non sur des échantillons malades, épuisés et sur le point de périr ; encore moins sur des mollusques morts depuis longtemps. En ce cas, on ne rencontrerait pas de matière glycogène. Toutefois il en serait autrement si l'animal mourait très-vite ”
Source : Gallica

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