Emmanuel Labat, Revue des Deux Mondes
“ La maladie chronique demande du courage, de la fermeté d’âme. Le premier est intermittent comme l’héroïsme : l’autre est un courage continu, plus rare, plus précieux : ni l’un ni l’autre ne s’acquièrent. La patience, plus modeste, s’acquiert et on peut y aider. C’est de l’adaptation avec un fond d’optimisme inconscient. La qualité de l’âme nous importe avant tout, et les apparences sont si souvent trompeuses ! Tel se montre d’un courage superbe, d’acier trempé, dans le plein de l’action et le feu du combat, qui tombe à plat dès que la souffrance le condamne au repos. ”
