Résumé

Guillaume Fourquet Du régime alimentaire au point de vue de l'hygiène… (1856)

Toutefois , je suis loin de penser que le régime seul puisse toujours suffire dans le traitement des maladies chroniques : l'association des agents pharmaceutiques aux aliments est le plus souvent nécessaire pour préparer, régulariser et soutenir l'action des organes digestifs et assimilateurs : preuve nouvelle que la Médecine et la Pharmacie sont unies par des liens très-étroits, qu'elles sont solidaires et inséparables dans la pratique, que le médicament et l'aliment se prêtent de réciproques secours.
Source : Gallica

Guillaume Fourquet Du régime alimentaire au point de vue de l'hygiène… (1856)

Avant d'aller plus loin, reconnaissons que les hommes de l'art ne doivent pas, comme le vulgaire, entendre par le mot nourriture, les aliments tels qu'on les emploie dans l'état de santé. Toute substance solide ou liquide, qui renferme quelque principe nutritif, ou assimilable au sang et aux tissus de nos organes, doit être considérée comme nourriture par le Médecin et par le malade.
Source : Gallica

Guillaume Fourquet Du régime alimentaire au point de vue de l'hygiène… (1856)

Faut-il quelquefois le contraindre à recevoir de l'alimentation solide, lorsque les organes digestifs sont le siège principal de la maladie, qu'ils sont atteints de lésions vitales et anatomiques diverses, de désordres fonctionnels graves, compliqués d'altérations sérieuses de l'appareil de l'innervation, comme on l'observe dans les fièvres de mauvaise nature, surtout dans le cours de la maladie désignée communément sous le nom de fièvre typhoïde ou de dothinentérie ?
Source : Gallica

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