Louis Camille Auguste Desloges

Résumé

Louis Camille Auguste Desloges Traité des substances alimentaires… (1857)

Les aliments, avant d'être soumis à la mastication, sont explorés par l'odorat et par le goût, qui nous indiqaent leurs qualités utiles ou nuisibles ; lorsque leur odeur et leur saveur nous ont semblé agréables, les dents les broient et la salive les humecte. Il n'y a pas de bonne digestion possible sans une mastication et une insalivation complète. Dans l'estomac, les aliments s'humectent encore d'avantage, puis parcourent toute la longueur des intestins.
Source : Gallica

Louis Camille Auguste Desloges Traité des substances alimentaires… (1857)

La guérison de la constipation sera encore plus assurée, si pendant plusieurs jours de suite, à la même heure, on re présente à la garde-robe ; cette fonction finira par se mettre sous l'empire de l'habitude et se dérangera difficilement.
L'alimentation exclusivement mucilagineuse convient à très peu de personnes, car elle amène à sa suite un relâchement dans tous les tissus, une diminution dans l'énergie de toutes les fonctions.
Source : Gallica

Louis Camille Auguste Desloges Traité des substances alimentaires… (1857)

Plus on les a fait fermenter, plus leur passage dans les intestins est rapide; leur digestion augmente très peu la chaleur animale et la circulation. Elles diminuent l'activité vitale, tout en accumulant des sucs nutritifs; c'est pourquoi les personnes qui se nourrissent presque exclusivement de ce genre d'aliment engraissent beaucoup, mais deviennent pâles et inactives. Les féculents conviennent surtout aux enfants que l'on sèvre, aux femmes délicates
dont l'estomac est irritable, et dans la convalescence de la plupart des maladies.
Source : Gallica

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