Lyre du Midi. Recueil de morceaux choisis de littérature contemporaine (1834)
“ Sombre romancier, cherche en vain La source où puise le génie ; Célibataire ou froid Caton, Contre mon goût peste ou ricane : Quoi qu'on dise, loin du grand ton, Moi, je chante la Catalane. La Catalane est sans détour, Et son œil allume une flamme D'où naît le séduisant amour Qui porte le trouble en notre âme ; De la pudeur, de la raison Elle est le plus aimable organe. A la coquette du grand ton Je préfère la Catalane. Point de fard sur ses jolis traits , L'art n'est pour rien dans sa parure ”
