Gayard Michon, La manière de prévenir les maladies et de conserver la santé (1870)
“ La grande règle de la tempérance est de s'en tenir à la simplicité : la nature ne demande que des aliments simples et sans apprêts. L'intempérance apporte les plus grands désordres dans l'économie animale: elle nuit à la digestion, elle relâche les nerfs, elle rend les sécrétions irrégulières, elle vicie les humeurs et occasionne des maladies sans nombre. L'intempérance est également dangereuse dans la satisfaction des autres désirs. Avec quelle promptitude l'abus des liqueurs et des plaisirs de l'amour ne détruit-il point la meilleure constitution! ”
