Résumé

Gustave Delahaye L'hygiène des hommes de lettres et des employés… (1832)

Ce n'est qu'en coupant le vin d'eau, qu'il peut être de tous les assaisonnemens le plus favorable à la nutrition; trop pur, et surtout trop fort, il assourdit la saveur des alimens, il diminue l'appétit, en resserrant l'estomac par sa vertu tonique, et nuit à la digestion, en lui donnant un caractère de fermentation aigre, s'il est pris en trop grande quantité. L'ivresse, outre la folie où elle nous jette, qui suffirait pour la faire proscrire, est une jouissance fausse et dangereuse.
Source : Gallica

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