Jeanne Rouchy, Le droit de guérir : thèse... (1935)
“ Par conséquent, le médecin qui injecte à son patient une dose mortelle de toxique, sous couleur de calmer la douleur, sacrifie une vie humaine qui a une chance, si infime soit-elle, de se sauver. Ce raisonnement est impeccable, mais dans la pratique il y a certainement des cas où le malade est d'une façon si certaine, si proche de la mort, qu'on ne peut pas espérer la mise au point avant sa mort d'une découverte nouvelle capable de le guérir. Dans cette hypothèse, l'euthanasie doit être non seulement une tolérance, mais une œuvre d'humanité. ”
