Résumé

Dr Michel Du traitement des affections cancéreuses et spécialement des cancers du sein… (1859)

Je crois remplir un devoir aujourd'hui, devoir autant d'humanité que de reconnaissance, en déclarant que, vers le milieu de l'année 1850, ma mère, âgée de cinquante-un ans, en proie aux plus vives souffrances, occasionnées par un cancer au sein, dont elle était atteinte depuis six ans, après avoir été entièrement abandonnée par plusieurs médecins distingués, entr'autres un professeur à la faculté et jouissant d'une grande réputation, me déclarant que, dans l'état où se trouvait ma pauvre mère, la médecine était impuissante, que l'opération était impossible.
Source : Gallica

Dr Michel Du traitement des affections cancéreuses et spécialement des cancers du sein… (1859)

A quoi bon, en définitive, sert la distinction d'une tumeur de mauvaise nature avec une tumeur benigne, si ce n'est qu'elle nous ordonne d'opérer de suite les tumeurs de mauvaise nature, et que si l'on peut temporiser pour enlever la tumeur bénigne, il serait encore plus prudent de l'opérer de suite, attendu qu'il est reconnu que le bouton, la tumeur la plus bénigne, peuvent dégénérer en cancer.
Source : Gallica

Dr Michel Du traitement des affections cancéreuses et spécialement des cancers du sein… (1859)

Malgré quelques succès qui ont été proclamés, on est arrivé aujourd'hui à la triste conviction que l'iode, l'iodure de potassium, n'ont aucune vertu curative sur le cancer. Avec l'emploi de ces médicaments la marche de la maladie n'est pas même enrayée.
Le mercure, ce spécifique si puissant dans la siphylis constitutionnelle, a été également essayé pour la guérison du cancer et cela sans aucun résultat.
L'arsénic entre dans la poudre du frère
Côme, qui compte des succès au milieu des accidents d'empoisonnement qu'elle occasionne.
Source : Gallica

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