Résumé

Félix Richoux Les Sarcomes musculaires, résultats opératoires éloignés (1901)

Le sarcome n’envahit-il que le tissu cellulaire et l’atrophie musculaire est-elle consécutive à la compression par le néoplasme, ou bien les noyaux de la fibre musculaire participent-ils à la tumeur?
Pour Sokolow, les cellules du sarcolemne et du muscle contribuent au développement de la tumeur, les éléments nouveaux se forment exclusivement dans le muscle et le sarcolemne, elles éléments des fibres musculaires se transforment en cellules spéciales. La transformation commence dans la fibre musculaire par la multiplication des noyaux.
Source : Gallica

Félix Richoux Les Sarcomes musculaires, résultats opératoires éloignés (1901)

Si le sarcome musculaire primitif a été reconnu comme une affection assez rare, et si Hénocque, tout en en reconnaissant l’existence, en a fait des cas peu communs, Yolkmann au contraire soutient que le sarcome primitif existe le plus fréquemment : « Certaines de ces formations, dit-il, se développent aux dépens du périmysium interne, de telle sorte qu’elles sont placées au milieu des muscles ; d’autres se développent plus aux dépens de la surface des muscles, soit au point où le muscle devient tendineux, soit sur le tendon lui-même. »
Source : Gallica

Félix Richoux Les Sarcomes musculaires, résultats opératoires éloignés (1901)

Le sarcome est une tumeur à évolution plus ou moins rapide, variable suivant certaines causes dont la plupart nous sont complètement inconnues.
La marche est généralement lente au début. Barling, en elfet, a opéré une tumeur dont le début datait de douze ans (obs. XX) . Il peut même arriver que la tumeur, arrivée à un certain degré de développement, reste stationnaire jusqu’à ce qu’une cause extérieure, telle qu’un traumatisme, une ponction exploratrice, etc. lui imprime une marche rapide.
Source : Gallica

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