Résumé

Louis Picon Epithéliome du limbe scléro-cornéen (1897)

Il n’y avait qu’un traitement contre une tumeur aussi redoutable : l’enlever aussi complètement que possible. Là, nulle méthode palliative, tout essai de conservation étant absolument opposé à la presque fatalité de la récidive. Et cependant nous ne voyons soutenir partout que l’ablation du néoplasme suivie d’une cautérisation, à moins que l’envahissement de l’oeil au niveau du limbe ne soit certain, auquel cas on conseille l’énucléation.
Source : Gallica

Louis Picon Epithéliome du limbe scléro-cornéen (1897)

Au moment où l’énucléation a été pratiquée le mal était trop avancé pour permettre de découvrir exactement le point de départ et de se rendre compte des divers stades de l’évolution ; mais il est au moins très vraisemblable que les diverses étapes du processus ont été les suivantes : épithélioma de la conjonctive du limbe, infiltration de l’épithéliome au niveau de la soudure scléro-cornéenne, prolifération dans les lames de la cornée soulevée et exfoliée, envahissement de la chambre antérieure.
Source : Gallica

Louis Picon Epithéliome du limbe scléro-cornéen (1897)

Oui, le néoplasme l'a entamée et c’est bien là certainement une preuve péremptoire de l’extrême malignité de la tumeur, car la sclérotique est pour l’oeil une défense très efficace, quelques travées épithéliales, peu nombreuses d’ailleurs, s’insinuent dans ses lames externes.
A la surface de la cornée, l’ulcération a détruit tout le néoplasme ; on ne trouve plus qu’un mélange de tissu cornéen et de cellules épithéliales dans toute la moitié antérieure de cette membrane
Source : Gallica

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