Octave Mirbeau,
Journal d'une femme de chambre
(1900)
“ Aujourd'hui, dimanche, je suis allée, l'après-midi, dans la chambre de Joseph. Les deux chiens me suivent, empressés ; ils ont l'air de me demander où est Joseph... Un petit lit de fer, une grande armoire, une sorte de commode basse, une table, deux chaises, tout cela en bois blanc ; un porte-manteau qu'un rideau de lustrine verte, courant sur une tringle, préserve de la poussière, tel en est le mobilier. Si la chambre n'est pas luxueuse, elle est tenue avec un ordre, une propreté extrêmes. ”
