Albert Robida,
Le XIXe siècle, texte et dessins
(1888)
“ A quoi tient la vie? Si Pétrus ne m'avait pas remarquée au magasin et s'il n'avait, par ses œillades brûlantes, causé l'écroulement de ma vertu, je n'aurais sans doute jamais eu l'occasion de rencontrer le député d'Angoulême, je ne serais pas entrée au théâtre, et, pas de théâtre, bien des fautes de moins à confesser, mais aussi, pas de poète, pas d'écrivain et pour finir, pas de prince! Les émotions poignantes de l'amour trahi, je ne les eusse pas connues, ni les joies de l'amour partagé ! Pétrus fut la cause première de tout. ”
