Mlle Stangerson

Définition et enjeux

Portrait de Gaston Leroux Gaston Leroux,  Le Mystère de la chambre jaune (1907)

“ Ici, nous devons admettre que M. Stangerson avait de puissantes raisons pour ne pas arrêter ou pour ne pas faire arrêter l’assassin, puisqu’il l’a laissé gagner la fenêtre du vestibule et qu’il a refermé cette fenêtre derrière lui !... Ceci fait, comme le père Jacques allait rentrer « et qu’il fallait qu’il retrouvât les choses en l’état », Mlle Stangerson, horriblement blessée, a trouvé encore la force, sans doute sur les objurgations de son père, de refermer à nouveau la porte de la « Chambre Jaune » à clef et au verrou avant de s’écrouler, mourante, sur le plancher... ”
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Portrait de Gaston Leroux Gaston Leroux,  Le Mystère de la chambre jaune (1907)

“ Il répète des mots sans suite qui attestent le désarroi de son esprit... celui du nôtre n’est guère moindre. Mlle Stangerson dit alors, avec une voix si douloureuse, ces simples mots : « Mon père ! mon père ! » que celui-ci éclate en sanglots. Le père Jacques se mouche et Frédéric Larsan, lui-même, est obligé de se détourner pour cacher son émotion. Moi, je n’en peux plus... je ne pense plus, je ne sens plus... je suis au-dessous du végétal. Je me dégoûte !
C’est la première fois que Frédéric Larsan se trouve, comme moi, en face de Mlle Stangerson, depuis l’attentat de la « Chambre Jaune ».
”
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Portrait de Gaston Leroux Gaston Leroux,  Le Mystère de la chambre jaune (1907)

“ Il écrit à Mlle Stangerson poste restante, comme la note l’en prie. Il demande sans doute un rendez-vous en faisant savoir que celui qui a le réticule et la clef est celui qui la poursuit depuis quelque temps de son amour. Il ne reçoit pas de réponse. Il va constater au bureau 40 que sa lettre n’est plus là. Il y va, ayant pris déjà l’allure et autant que possible l’habit de M. Darzac, car, décidé à tout pour avoir Mlle Stangerson, il a tout préparé, pour que, « quoi qu’il arrive, M. Darzac, aimé de Mlle Stangerson, M. Darzac qu’il déteste et dont il veut la perte, passe pour le coupable. » ”
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