Arthur Young,
Voyages en France en 1787, 1788 et 1789
(1794)
“ Ses rives ondulées et les éminences couvertes de bois sont pittoresques ; de chaque côté, les collines sont en harmonie ; l’une d’elles, couverte maintenant de bruyères, peut se transformer en une pelouse pour l’œil prophétique du goût. Rien ne manque, pour faire un jardin charmant, qu’un peu de soin. Pendant seize milles, le pays est de beaucoup le plus beau que j’aie vu en France. Bien clos, bien boisé ; le feuillage ombreux des châtaigniers donne aux collines une éclatante verdure, comme les prairies arrosées (que je vois ici pour la première fois aujourd’hui) la donnent aux vallées. ”

