Auteur : Julien Viaud, Revue des Deux Mondes
“ Et bientôt, sûrement, la Chine entière saura la mort de l’homme qui la faisait trembler. A neuf heures, de tous les bâtimens de l’escadre, partent des canots et des baleinières, menant les commandans et les états-majors à une messe privée qui va se dire à bord du Bayard pour le repos de l’amiral. Le temps se maintient couvert, morne, et la mer tranquille; les embarcations accostent doucement, et bientôt le vaisseau est tout rempli d’officiers. Pauvre Bayard ! autrefois brillant, aujourd’hui défraîchi, éraillé, fatigué par sa campagne glorieuse ”
