Résumé

Alphonse Martin Histoire du Chef de Caux et de Sainte-Adresse… (1888)

Ce nom de Sainte-Adresse vient probablement d'un écho qui existe au cap de la Hève, l'ancien promontoire des Calètes, et qui prévient, par l'ouïe et par la vue, les marins des dangers de la terre. Lorsque la mer est irritée, la vaste montagne, formée de couches funèbres, de pierres blanches et noires, avertit, par ses mugissements, les gens de mer de prendre garde à eux.
Source : Gallica

Alphonse Martin Histoire du Chef de Caux et de Sainte-Adresse… (1888)

Il est, par conséquent, permis de supposer que le Chef de Caux, c'est-à-dire le promontoire du pays des Calètes, n'avait pas été oublié dans ces mesures de sûreté générale, puisqu'il a toujours été considéré comme l'entrée de la Seine, cette voie maritime qui conduit au coeur de la France.
Les successeurs de Charlemagne n'avaient pas su maintenir cette formidable digue. Par leurs
déplorables divisions, ils avaient ouvert les provinces aux invasions les plus affreuses et laissé ravager le territoire français.
Source : Gallica

Alphonse Martin Histoire du Chef de Caux et de Sainte-Adresse… (1888)

A partir du XVIe siècle, le patronage resta sans difficultés, alternatif entre le sire de Graville et le seigneur de Vitenval. Mais il ne faut pas dire avec un historien moderne, qu'au commencement du XVIIIe siècle, Haubert de Vitenval eut le droit absolu de patronage ; on sait que Vitenval était un fiel de Haubert, et qu'il n'y a jamais eu, au XVIIIe siècle, un seigneur du nom de Haubert de Vitenval.
Le patron avait le droit d'imposer quelqu'un de son lignage, de sa famille pour occuper la
cure de préférence à tous autres.
Source : Gallica

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