Édouard Hardÿ de Périni,
Les Français en Italie de 1494 à 1559…
(1880)
“ Les plus braves des chevaliers italiens se sont fait tuer ; tout le reste a tourné le dos sans attendre le choc, comme la cavalerie italienne à Cannes. Le canon n'a presque pas servi. L'avant-garde française, devenue l'aile gauche et constituée de manière à faire une résistance désespérée, n'a pas même été engagée. Les vaincus ont été épargnés : l'égorgement en masse n'est plus dans les mœurs. C'est par exception que les gens de pied s'amusent à assommer quelques hommes d'armes, pour éprouver la trempe des armures de Milan. ”

