Paul de Molènes, Revue des Deux Mondes (1860)
“ La Sesia, majestueuse et paisible la veille, roulait maintenant avec colère ses flots jaunes comme une crinière de lion. On avait profité d'une petite-île jetée au milieu de ce cours d'eau pour diminuer les travaux de nos pontonniers. Notre pont unique était coupé en deux parties formées par cette île, où pouvaient au besoin se masser plusieurs bataillons. Nos régiments défilaient depuis de longues heures, et le corps entier n'était point passé. ”
