Eugène Hatin,
Histoire pittoresque des voyages en Afrique…
(1847)
“ J'avais seize fusils, dont l'un , destiné pour la grande bête, comme l'éléphant, le rhinocéros, l'hippopotame, portait un quart de livre. Je m'étais muni, outre cela, de plusieurs paires de pistolets à deux coups, d'un grand cimeterre et d'un poignard. Le second chariot offrait le plus plaisant attirail qu'il fût possible de voir; mais il ne m'était pas pour cela moins cher : c'était ma cuisine. Que de repas délicieux et paisibles, et que le souvenir de tous ces détails de ma vie domestique, si belle, si pleine de douces émotions, est encore cher à mon coeur! ”
