Résumé

Henri Tondeur Contribution à l'étude des tumeurs de la glande lacrymale (1894)

Par leur mode de développement et leur structure, ces tumeurs rentrent dans le genre épithéliome : bien que la trame soit constituée par toutes les variétés du tissu conjonctif, muqueux, élastique, cartilagineux, osseux, la nature essentielle de la tumeur n’en reste pas moins épithéliale; cette curieuse substitution des tissus de la charpente n’est en quelque sorte qu’un accident de l’évolution, une suite d’étapes de la vie de la tumeur, malgré l’importance que le stroma pourra acquérir dans la marche ultérieure de la lésion.
Source : Gallica

Henri Tondeur Contribution à l'étude des tumeurs de la glande lacrymale (1894)

La trame (fibreuse, muqueuse, cartilagineuse, élastique ou même osseuse) de ces néoplasmes entoure et étouffe plus ou moins complètement l’élément épithéliomateux ou adénomateux, peut se substituer entièrement à lui, et la tumeur, mixte au début, n’est plus que de nature conjonctive, en tout cas le néoplasme s’accroît lentement, se comporte comme une tumeur bénigne; d’autres fois les masses épithéliales prolifèrent avec activité et impriment à la tumeur les caractères d’une production maligne.
Source : Gallica

Henri Tondeur Contribution à l'étude des tumeurs de la glande lacrymale (1894)

« l’hypertrophie et l’hyperplasie des culs-de-sac glandulaires forment les tumeurs les plus nombreuses de la glande lacrymale. L’hypertrophie de la trame fibreuse peut se combiner avec l’hypertrophie glandulaire ou exister seule et donner lieu à des fibromes. Le développement du tissu cartilagineux est rare dans la glande lacrymale. Quant au véritable cancer de cette glande, nous n’avons pas de détails sur les éléments anatomiques qui le formaient ».
Source : Gallica

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