Résumé

André Petit Des tumeurs mixtes de la glande lacrymale orbitaire (1921)

La présence d’une capsule entre certainement en ligne de compte pour l’appréciation des suites opératoires. Quand la tumeur est bien limitée, lorsqu’ellè est encore enfermée dans la capsule lacrymale, son évolution est lente et donne à l’intervention immédiate des chances de succès.
Au contraire, quand elle est étendue dans l’orbite, qu’elle a envahi le périoste, l’os, les muscles ou même le globe, le résuliat de l’intervention est plus douteux, le pronostic beaucoup plus sombre, et, memë em sacri-fiant l’oeil, on n’arrive pas à dépasser les limites du mal (Rollet) .
Source : Gallica

André Petit Des tumeurs mixtes de la glande lacrymale orbitaire (1921)

Extirpation d'une tumeur encapsulée, par voie transconjonctivale
Homme, 56 ans, souffre depuis plus de six mois de névral--gies orbitaires et temporales. Exophtalmie en bas et en dedans développée graduellement, atteignant 1 centimètre et demi par rapport à l’oeil du côté opposé. Le malade ne recouvre entièrement son oeil qu’avec de grands efforts. Léger ptosis. Kératite ulcéreuse. Sous le rebord orbitaire, on sent une tu-meur dans la fossette lacrymale. Pas d’adhérences avec le globe ni avec la peau. L'oeil ne peut ôtre porté ni en haut ni en dehors.
Source : Gallica

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