André Petit

Élements biographiques

André Petit Les droits et les obligations des riverains des cours d'eau non navigables et non flottables… (1898)

Observons seulement dès maintenant, que la faculté d'établir des ouvrages en lit de rivière est d'après les principes même du Code civil subordonnée à la condition de ne porter préjudice à personne. C'est ainsi qu'un propriétaire ne pourrait maintenir un barrage qui en arrêtant le cours des eaux les ferait refluer en amont et inonder les terrains supérieurs.
Nous pouvons du reste poser en principe que d'une façon générale les riverains ne peuvent en aucun cas exercer leurs droits à l'usage des eaux, de façon à causer à des tiers un injuste dommage.
Source : Gallica

André Petit Mon voyage au Soudan français de Dakar… (1922)

Entre Podor et Matam, les berges du fleuve, surtout du côté sénégalais, portent d'assez nombreux villages tout à fait riverains. A notre passage, les négrillons, garçons et filles, en train de prendre leurs ébats au bord de l'eau, interrompent leurs jeux ; un cri unanime, dirigé vers nous, sort de leurs bouches : «Zeté-é-éz boutelles !... Zeté-é-é-ez boutelles !... » hurlent-ils en choeur de tout le souffle dont ils sont capables.
Source : Gallica

André Petit Mon voyage au Soudan français de Dakar… (1922)

Autant Dakar est devenu moderne et par conséquent banal, autant Saint-Louis du Sénégal a conservé un cachet de vieillotte originalité. Comme on le sait, cette dernière ville est bâtie à proximité de l'embouchure du fleuve Sénégal, sur une île qu'elle occupe en entier. Parallèlement à elle, sur la rive gauche du fleuve, s'étale le grand et verdoyant faubourg de Sor, surtout formé de nombreuses et plaisantes maisons de campagne entourées de riants jardins. C'est là que tout riche Saint-Louisien qui se respecte possède son pied-à-terre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature