Lit (hydrologie)

Définition et enjeux

Portrait de Jules Dupuit Jules Dupuit,  Études théoriques et pratiques sur le mouvement des eaux dans les canaux découverts et à travers les terrains perméables… (1863)

“ Ajoutons que celui du lit est d'une nature beaucoup plus compliquée : l'eau est un corps parfaitement homogène dans toute son étendue, les propriétés qui conviennent à sa surface, conviennent à toutes les profondeurs ; le lit et les rives sont composés de parties plus ou moins grosses, plus ou moins mobiles, plus ou moins agglutinées. ”
Source : Gallica

Charles-Auguste Millet,  Les merveilles des fleuves et des ruisseaux… (1888)

“ On choisit des pièces d'eau ou des rigoles alimentées soit par des sources, soit par des bras de rivières ou des ruisseaux dans lesquels l'eau ne gèle pas, reste claire, vive et courante, et se maintient en hiver à peu près au même niveau. Si le lit est garni de graviers ou de cailloux, on utilise ces matériaux sur place; on se borne alors à les remuer avec une pelle ou un râteau pour en former, sous l'eau, des tas, des monticules ou de petites digues en pente douce. ”
Source : Gallica

Gerald Molloy,  Géologie et révélation : ou Histoire ancienne de la terre considérée à la lumière des faits géologiques et de la religion révélée… (1877)

“ La chaleur et le froid, la pluie, la grêle et la neige, les affinités chimiques, l'atmosphère elle-même, tout y contribue ; mais la plus large part revient à l'action mécanique de l'eau en mouvement. Chaque petit ruisseau qui coule des flancs de la montagne est chargé d'un sédiment finement pulvérisé qu'il a dérobé à la surface de son propre lit. Chaque grand fleuve, outre l'immense quantité de limon et de sable qu'il transporte dans son cours turbulent les jours d'orage, a son canal jonché de cailloux sur lesquels il agit incessamment, rongeant leurs angles et polissant leur surface ”
Source : Gallica

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