Charles Küss, Restauration et conservation des terrains en montagne… (1900)
“ Cette inégale distribution des glaciers a la plus grande influence sur la vie organique, à laquelle ils sont bien plus funestes que la neige. Celle-ci recouvre et protège de mille manières le germe de la végétation, le souffle de la vie animale; le glacier les tue sans pitié. Il ne réchauffe pas le sol; il sape, il balaye tout tapis végétal; si quelques semences tombent dans son sein, elles périssent bien souvent avant d'arriver jusqu'à la moraine où elles trouvent une maigre nourriture. La glace des glaciers diffère de la glace ordinaire par sa structure et par sa composition. ”
