Résumé

Charles Küss Restauration et conservation des terrains en montagne… (1900)

Lorsque survient une crue, les hautes eaux, affouillant avec violence, déterminent l'éboulement de larges pans de berges qui fournissent le principal aliment des laves les plus désastreuses.
Cette grande combe, qui occupe presque entièrement la section moyenne du torrent, représente donc la partie la plus dangereuse à tous égards, soit au point de vue de l'utilité publique, soit au point de vue du salut des villages voisins et des cultures.
Source : Gallica

Charles Küss Restauration et conservation des terrains en montagne… (1900)

L'éboulement est en général représenté par un amas de rochers ou de terres qui se détachent à un moment donné de la montagne avec laquelle ils faisaient corps et s'écroulent en masse pour venir s'entasser au pied du versant qu'ils dominaient.
Il est évident que si les conditions sont favorables, l'écroulement passé, ils resteront immuablement fixés dans leur nouvelle position ; mais si, au contraire, le sol qui les supporte est en forte pente, si leur base est exposée aux érosions des torrents, ils pourront parfaitement glisser en masse et, par suite, donner naissance à un glissement.
Source : Gallica

Charles Küss Restauration et conservation des terrains en montagne… (1900)

La maison la plus exposée se vit enlisée jusqu'à la hauteur du toit; des celliers, des hangars furent démolis, et la lave, coulant par quatre ruelles, vint déverser son flot boueux sur le chemin de grande communication n° 1, qui forme la principale artère du village. Pour échapper à l'envahissement, les habitants s'enfuirent par les toits et on lança des passerelles en planches au travers des rues, pour permettre la fuite.
Source : Gallica

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