C. Bernard, Restauration et conservation des terrains en montagne… (1900)
“ La partie supérieure de la zone cristalline du mont Blanc a, de tout temps, été complètement en dehors de l'intervention humaine, en raison de l'altitude. Ce n'est guère que depuis un siècle qu'elle est parcourue par des touristes, chaque année plus nombreux. Par contre, il n'en est pas de même des parties inférieures, qui depuis longtemps, au contraire, sont exploitées par l'homme. Cette intervention n'a pas toujours été intelligente: elle a contribué, pour une large part, à détruire la végétation forestière aujourd'hui limitée aux lignes de crête inaccessibles. ”
