Antoine Jolyet, Le Transport des bois dans les forêts coloniales… (1912)
“ En montagne on trouve un adjuvant précieux dans la déclivité, ou, pour parler plus exactement, dans l’utilisation possible de la pesanteur pour conduire les bois au bas des versants où les recueilleront des routes ou des cours d’eau. Souvent on se contente de lancer les pièces, le gros bout en avant, dans un couloir naturel : elles glissent avec rapidité suivant la ligne de plus grande pente, surtout si on a eu soin de les écorcer. On retrouve dans cette manière de faire tous les inconvénients du traînage sur le sol, exagérés par la vitesse de la descente. ”
