Résumé

Paul Maurand L'Indochine forestière : exploitation… (1938)

Le traitement du taillis sous futaie, par sa souplesse et sa simplicité d’exécution, sera toujours à sa place là où l’on voudra éviter la ruine des peuplements recherchés pour la production de bois de feu. On parvient d’ailleurs de plus en plus, même dans les forêts non encore aménagées, ni réservées, à interdire la coupe libre et à ouvrir, selon les besoins des exploitants, des coupes méthodiques traitées en taillis sous futaie, ce qui, pour le peuplement considéré, équivaut à une reconstitution spontanée et gratuite.
Source : Gallica

Paul Maurand L'Indochine forestière : exploitation… (1938)

Sur le sol tassé, asséché, où l’humus n'existe plus, s’installe une végétation spontanée, qui, par son couvert, améliore le sol, sur lequel, si le feu ne passe plus, se réinstalleront quelques bonnes essences de l'ancien peuplement, plus volontiers celles de régénération facile, de tempéramment d’ombre et peu exigeantes.
Source : Gallica

Paul Maurand L'Indochine forestière : exploitation… (1938)

Ces forêts, qui ne renfermeront que des sujets des meilleures essences et de toutes les catégories d’âge sans discontinuité, seront alors susceptibles d'être aménagées et ainsi de fournir chaque année et indéfiniment des quantités égales de bois.
Mais ces travaux ne pourront se faire que lentement et les peuplements ainsi créés ne commenceront à fournir des produits qu'au bout d’une période égale à l’âge d'exploitation des arbres, qui n'est guère inférieur à 60 ans et qui excède un siècle pour maintes essences.
Source : Gallica

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