Rotation forestière

Définition et enjeux

Charles Lardy,  Mémoire sur les dévastations des forêts dans les Hautes Alpes et les moyens d'y remédier (1842)

“ D'un autre côté il devient évident par-là que, si nous exploitons par année au-delà d'une pose, nous ne pourrons pas atteindre le terme de notre aménagement, et que par conséquent nous couperons trop.
La fixation du terme de la rotation de la forêt dépend du plus ou moins de rapidité de l'accroissement des arbres dans la localité dont il s'agit, circonstances qui sont dans un rapport immédiat avec le climat et la situation de la forêt, ou
son élévation au-dessus de la mer.
”
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes,  Actes du quatre-vingt-huitième Congrès national des sociétés savantes… (1964)

“ Le signe par excellence qu'un pays est pionnier dans la mise en œuvre de son territoire biologique, végétatif, se voit à l'état de son paysage forestier. Ce n'est plus la forêt seulement naturelle. C'est la forêt conduite par rotations, au mieux limitées pour chacune dans leur durée, en attendant que, partout où le sol l'autorise, la périodicité forestière et la périodicité agricole, celle-ci dix fois moins longue, se succèdent, fonctionnellement complémentaires, le cycle agricole bénéficiant de l'humus produit par le cycle forestier. ”
Source : Gallica

Léon Pardé,  Traité pratique d'aménagement des forêts (1931)

“ La rotation est l'intervalle de temps qui sépare deux passages consécutifs, sur un même point de la forêt, d'une coupe d'une nature donnée, d'une coupe d'amélioration ou d'une coupe de jardinage, par exemple, à l'exclusion toutefois des coupes principales.
En définitive, la révolution est un cas particulier de la rotation, puisque c'est l'intervalle de temps qui sépare deux passages consécutifs, sur un même point de la forêt, de la coupe de régénération.
”
Source : Gallica

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