Charles Lardy, Mémoire sur les dévastations des forêts dans les Hautes Alpes et les moyens d'y remédier (1842)
“ D'un autre côté il devient évident par-là que, si nous exploitons par année au-delà d'une pose, nous ne pourrons pas atteindre le terme de notre aménagement, et que par conséquent nous couperons trop. La fixation du terme de la rotation de la forêt dépend du plus ou moins de rapidité de l'accroissement des arbres dans la localité dont il s'agit, circonstances qui sont dans un rapport immédiat avec le climat et la situation de la forêt, ou son élévation au-dessus de la mer. ”
