Léon Pardé

Élements biographiques

Léon Pardé Traité pratique d'aménagement des forêts (1931)

Lorsqu'il s'agit d'une forêt normale et qu'on a pu déterminer la valeur de son capital ligneux, il suffit, pour avoir la rente du sol, de déduire, de la rente de la forêt, c'est-à-dire du revenu brut diminué des salaires payés en argent, l'intérêt annuel du capital ligneux.
Mais, lorsqu'on est en présence d'un terrain occupé entièrement par un peuplement d'un seul âge, le revenu est forcément intermittent, périodique, car on ne peut, évidemment, y récolter des bois que périodiquement, à des intervalles plus ou moins longs.
Source : Gallica

Léon Pardé Traité pratique d'aménagement des forêts (1931)

D'après ce qui précède, nous dirons qu'une forêt est soumise au régime de la futaie, lorsque les peuplements qui la composent sont régénérés par voie de semences. Pour nous, régime est synonyme de mode de régénération, et, soumettre une forêt au régime de la futaie, c'est vouloir la régénérer par voie de semences.
Dans cette acception, tout peuplement composé, en grande majorité, de sujets nés de graines, de brins de semence, est une futaie ou, si on veut éviter toute confusion, un peuplement de futaie, et cela quels que soient l'âge et la dimension des arbres.
Source : Gallica

Léon Pardé Traité pratique d'aménagement des forêts (1931)

En définitive, une série d'exploitation est une unité, constituant en quelque sorte une forêt indépendante, où la réglementation des coupes est faite comme si cette série représentait, à elle seule, une forêt. Si la parcelle est l'unité culturale de la propriété forestière, la série en est l'unité économique, l'unité de gestion.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature