Congrès international de sylviculture

Élements biographiques

Congrès international de sylviculture Congrès international de sylviculture tenu à Paris du 4 au 7 juin 1900… (1900)

A quoi servirait de sortir d'une école spéciale sans égale, si elle ne le conduisait pas à cultiver réellement la forêt en discernant, dès le bas âge, les brins d'avenir et en suivant avec soin ceux-ci pour en faire des arbres à gros rendements constituant des massifs à rendement maximum comme qualité et quantité?
« Quant à la régularisation des massifs, elle ne pourra se faire qu'à la longue et peu à peu dans les forêts où l'irrégularité et souvent le désordre ont régné pendant des siècles, et où l'œuvre de l'homme est souvent contrariée et défaite par la nature. »
Source : Gallica

Congrès international de sylviculture Congrès international de sylviculture tenu à Paris du 4 au 7 juin 1900… (1900)

Les arbres ne sont pas des entités mathématiques. Ce sont des êtres vivants, luttant les uns contre les autres, et en même temps contre d'autres êtres vivants: insectes, champignons. Ils subissent les effets des grands phénomènes de la nature: ouragans, orages, grêle, givre, sécheresses, qui ne les affectent pas d'une manière uniforme, parce qu'ils n'ont pas tous la même force de résistance. Si une forêt est étendue, les conditions de sol, d'altitude, d'exposition, ne sont pas les mêmes sur tous les points, et l'accroissement ne se fait pas partout de la même façon.
Source : Gallica

Congrès international de sylviculture Congrès international de sylviculture tenu à Paris du 4 au 7 juin 1900… (1900)

Bien que la Bosnie et l'Herzégovine, comme le prouve le tableau que nous venons d'en faire, soient des pays de forêts par excellence et que la nature semble même les avoir prédestinées à la sylviculture, elles n'en sont pas moins restées, sous le rapport de l'économie forestière, bien en arrière d'autres pays moins favorisés qu'eux à ce point de vue. Les causes de ce retard sont des plus étranges ; en voici les principales. Les anciens habitants de ces contrées s'étaient habitués à considérer les forêts comme un présent de la nature, inépuisable et commun à tous, qui n'exigeait aucune culture.
Source : Gallica

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