Joseph Prades, Forêts : mélanges (1920-1921)
“ Combien pourtant les forêts ne sont-elles pas utiles ? Elles le sont pour la production des bois de construction et de chauffage; pour la régularisation du climat et de la pluviosité ; et, enfin, pour l’agriculture, pour le commerce et pour l’exportation. La Métropole n’est pas moins intéressée que les Colonies elles-mêmes à la préservation des forêts. Les forêt sont des richesses dont il faut user avec ménagement. Il faut préparer les moyens de les renouveler et redouter pardessus tout l’irrémédiable destruction. ”
