René Grébert

Élements biographiques

René Grébert Les forets de la Guadeloupe (1934)

Comme nous l’avons déjà exposé quand nous avons étudié le climat de la Guadeloupe, la forêt régularise la température. Elle abaisse les maxima, relève les minima et réduit ainsi les écarts moyens, journaliers et annuels. Son influence est facile à vérifier à la Guadeloupe. Quand on passe du massif forestier où règne une fraîcheur relative, aux savanes dénudées où la chaleur est étouffante. A ce point de vue, pour une saison donnée, la température est plus élevée dans les plaines déboisées de la Grande-Terre ou de Marie-Galante, que dans les plaines ombragées de la Guadeloupe, proprement dite.
Source : Gallica

René Grébert Les forets de la Guadeloupe (1934)

Doté richement, le service forestier pourra donner toute la mesure de ses moyens. Nous formulons l’espoir qu’il sera aidé dans son oeuvre par tous les guadeloupéens soucieux de la grandeur de leur petite patrie. L'heure est venue, en effet, de ne plus considérer la forêt domaniale comme un territoire banal, où tout le monde a des droits, mais bien comme un capital intéressant qui, géré par des usufruitiers clairvoyants, doit être une source inépuisable de richesse.
Source : Gallica

René Grébert Les forets de la Guadeloupe (1934)

Si la Guadeloupe proprement dite, avec son massif montagneux couvert de forêts vierges atteint un coefficient de boisement satisfaisant de 30 %, la Grande-Terre, Marie Galante, et les autres dépendances soumises à un déboisement intensif sont presque entièrement dépourvues de forêts.
Or, partout où la forêt existe l’eau abonde, alors que l’alimentation en eau devient très difficile, là où l’imprévoyance de l’homme a détruit le manteau forestier.
Source : Gallica

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