Jules Clavé, Études d’économie forestière
“ D’ailleurs, si la culture forestière nécessite en général moins de main-d’œuvre qu’une culture agricole de même étendue, le capital qui lui est nécessaire est bien autrement considérable. Ce n’est pas, il est vrai, un capital de même nature que celui que représentent les bâtimens d’exploitation, les instrumens aratoires ou les bestiaux : c’est un capital immobilisé dans la superficie de la forêt, capital qui s’est formé lui-même par la seule puissance de la végétation et la non-réalisation de la production antérieure, mais dont il faut néanmoins tenir compte. ”
