Antoine-Nicolas Gaudet, Les bois de Saône-et-Loire (1890)
“ La coupe d'un bois n'est, en effet, qu'une récolte, un simple défruitement, et la propriété forestière exige, à contenance égale et à temps égal, moins de charrois que la propriété vignoble ou agricole. Si une coupe occupe dix ou quinze fois plus de voitures l'année de son exploitation, il faut tenir compte des 15 ou 20 années pendant lesquelles elle n'a occasionné aucun transport. Il n'est donc pas équitable d'imposer les bois pour dégradations extraordinaires aux chemins vicinaux, lorsque les prés, les terres, les vignes ne sont pas imposés. ”
