Chêne pédonculé

Définition et enjeux

Georges Bellair Traité d'horticulture pratique… (1907)

Parmi les Chênes indigènes, le Chêne pédonculé (Quercus pedonculata) , acquiert, avec le grand âge, un port et des proportions magnifiques, mais la lenteur de sa croissance décourage de le planter comme arbre d'ornement. On lui préfère quelques-unes de ses variétés : le chêne fastigié à port pyramidal, le chêne à rameaux pendants ou le chêne à feuillage pourpre.
Source : Gallica

Portrait de Marie Maugeret Marie Maugeret La Science à travers les champs… (1880)

Le chêne pédoncule, le plus commun et le plus important de nos forêts, se distingue par ses pédoncules longs et ses pétioles très courts, quelquefois nuls. Vous savez que le pédoncule est ce qu'on nomme vulgairement la queue de la fleur, et le pétiole, la queue de la feuille.
Ce chêne "vit fort longtemps et croît plus vite que les autres. Son bois est précieux pour la menuiserie et l'ébénisterie ; son écorce donne le tan employé pour le tannage des cuirs, et la médecine l'utilise comme astringent.
Source : Gallica

Paul Fliche Manuel de botanique forestière… (1873)

De ce que nous venons de dire sur les feuilles et le couvert du chêne pédonculé, il résulte qu'il est moins apte encore que le chêne rouvre à croître en massif pur, le couvert en étant plus léger, les détritus moins abondants; il en résulte aussi qu'il lui faut un sol plus riche et plus frais,
condition offerte par ses stations naturelles dont il importe de ne pas le sortir. 1 Fructification, germination. — Le chêne pédonculé fructifie vers 60-100 ans; les rejets de souche peuvent donner des glands fertiles dès l'âge de 20 ans.
Source : Gallica

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