Résumé

David Cannon Semer et planter, choix des terrains… (1894)

Enfin, même dépouillé de son feuillage, le bouleau reste toujours charmant, par la sveltesse et la souplesse de ses formes, par la blancheur de son' écorce, par la teinte pourprée de ses rameaux et de ses bourgeons. Comme essence forestière, le bouleau est certainement inférieur au chêne mais, au point de vue décoratif, il convient d'observer que, lorsque, dans une coupe, on a laissé des baliveaux réservés, le jeune chêne, noir et informe, ressort peu sur le fond monotone de la coupe, tandis que le bouleau, petit arbre déjà bien fait, se détache nettement et charme les yeux par son élégance.
Source : Gallica

David Cannon Semer et planter, choix des terrains… (1894)

Il n'y a pas un seul arbre qui n'ait son moment de beauté spéciale; heureusement tous ne l'ont pas en même temps il s'agit donc, pour donner un attrait constant aux plantations d'ornement, de grouper, de rapprocher habilement les essences dont la végétation s'échelonne à travers les saisons. Il ne faut rien mépriser: même le vulgaire saule et le modeste coudrier sont précieux lorsque, avant la fin de l'hiver, l'éclosion de leurs fleurs, seule végétation des bois avec les perce-neige, semble annoncer déjà l'approche du printemps désiré sous le climat de Paris (1) .
Source : Gallica

David Cannon Semer et planter, choix des terrains… (1894)

Le hêtre pourpre est au nombre de ces dernières. Son feuillage, d'un rouge orangé au printemps, mais qui prend graduellement une teinte de pourpre presque noire, verdissant cependant vers la fin de l'été, fait de lui un arbre incomparable dans un parc ou dans un grand jardin d'agrément. Dans les terres fraîches, profondes et riches en humus, qui conviennent le mieux à tous les hêtres, il atteint une belle taille.
Source : Gallica

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