David Cannon, Semer et planter, choix des terrains… (1894)
“ Enfin, même dépouillé de son feuillage, le bouleau reste toujours charmant, par la sveltesse et la souplesse de ses formes, par la blancheur de son' écorce, par la teinte pourprée de ses rameaux et de ses bourgeons. Comme essence forestière, le bouleau est certainement inférieur au chêne mais, au point de vue décoratif, il convient d'observer que, lorsque, dans une coupe, on a laissé des baliveaux réservés, le jeune chêne, noir et informe, ressort peu sur le fond monotone de la coupe, tandis que le bouleau, petit arbre déjà bien fait, se détache nettement et charme les yeux par son élégance. ”
