Résumé

Paul Fliche Manuel de botanique forestière… (1873)

On nomme respiration chez les végétaux une fonction par laquelle une portion du carbone qu'ils renferment se combine à l'oxygène de l'air, et s'exhale sous forme d'acide carbonique. Elle est continue et s'exerce par tous les organes du végétal, qu'ils soient verts ou colorés. Masquée pendant le jour chez les organes verts par la décomposition de l'acide carbonique sous l'influence de la lumière solaire, elle se constate toujours facilement chez les organes colorés, les pétales par exemple, même pendant le jour, et chez tous, colorés ou verts, pendant la nuit.
Source : Gallica

Paul Fliche Manuel de botanique forestière… (1873)

La culture agricole est dans ce cas, et la grande utilité ou même la nécessité des fumures trouve ainsi en grande partie son explication. Dans la culture forestière, au contraire, on peut se dispenser de l'apport d'engrais, parce que, d'une part, la récolte enlève une très-faible quantité d'azote; parce que, de l'autre, les exploitations n'ayant lieu qu'à intervalles assez ou très-éloignés, les composés azotés provenant de l'atmosphère ou résultant des actions chimiques, la nitrification par exemple, dont le sol forestier est le théâtre incessant, compensent et au delà cette faible perte.
Source : Gallica

Paul Fliche Manuel de botanique forestière… (1873)

La germination d'une graine n'est autre chose que le développement de son embryon en un jeune plant pourvu de racines et de feuilles et en état de se nourrir lui-même dans le sol et dans l'air. Pour qu'une graine germe, il faut que la nourriture qu'elle renferme devienne soluble ; ce qui exige l'influence de l'air, de l'humidité et de la chaleur.
Source : Gallica

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